12.11.2008

Epilogue


23.09.2008

L'épée reste scellée à la roche

Surestimer le rôle de la Tour était commode pour désunir, le but n'étant pas de dire OUI mais de rester dominant sur ses positions quitte à réduire les possibilités de réalisation à néant. Curieux comme les évènements se répètent...:o) Trêve de plaisanteries, le Régent en a gagné quelques miettes
L'élève n'a pas dépassé le maître. Comme on dit "montre moi ton blog et je dirai qui tu es" ...Copyright
Se réclamer de la pensée d'untel, tout en l'écartant ...
Au final, si le but d'un courant est de propager une idée et de la faire reconnaître: c'est une réussite, puisqu'il est dit partout dans le royaume qu'elles s'y sont installées. Cependant toutes les nuances et la hauteur d'esprit nécéssaire de ces idées ne peuvent conserver leur nature qu'avec un être suffisamment subtil pour en maitriser les rouages et en garder l'essence, et alors là, le Roi quoi qu'on en dise n'a pas été détrôné.
En conclusion il existe un bien grand paradoxe à ne se revendiquer inféodé à aucune personnalité et de néanmoins vouloir incarner unique, la dépersonnalisation des débats, être inféodé d'accord mais à soi-même!!
Comme il est question de passions, de crimes, de coups de poignards, d'hommes, de trahisons, d'allégeances et de communautés fermées à toute différence, fût elle au sein d'un même château. J'ai suivi cette aventure sur un seul nom auquel je garde toute estime mais je reste très dubitative sur ces chevaliers prompts à se prévaloir du sens de l'amitié dont ils me semblent bien dépourvus :-)
Si le but de toute cette histoire consiste en des joutes loin de toute réalité, elles restent amusantes.
Mais malheureusement  la réelle motivation de ce carnage,
" les méandres et les aspirations des chevaliers ne sont pas toujours aussi avouables qu'ils le prétendent", me pousse à penser que toute cette histoire ne se décline pas en blanc et noir. Et qu'il serait peut être sage de prendre des distances et du recul.. Etre aveuglé par les costumes  brillants des personnages ne permet pas de se faire une réelle idée de leurs motivations intimes. petite guerre de privilégiés
Reste que dans le monde réel, la vie elle, se fait plus rude et plus violente que jamais, que les libertés vacillent sous le poids des contraintes surhumaines d'un système pervers. Peu de solutions, peu d'espoirs,  peu d'avenir

Alors oui le choix de MA est rassembleur et met fin à des querelles obsolètes, le futur simple c'est aussi de tirer un trait sur le passé :-))... un peu marre des plus que parfaits

21.09.2008

Raccrochons nous désespérément au passé

Le problème, c'est la Tour

Parce qu'elle protège en ses murs, un antique cavalier directement opposé au cavalier blanc dans une précédente guerre, la Tour allonge son ombre et devient gigantesque alors que le soleil se couche sur le champs de bataille.
Quelle ancienne blessure, se réveille en l'âme du cavalier blanc à l'évocation de ce vieux guerrier ?
 Née d'un cataclysme ayant englouti un continent, cette lutte avait laissé d'horribles cicatrices, les magiciens avaient eu recours à une terrible et implacable formule magique, une incantation dangereuse à l'encontre de l'univers barbare des empereurs des steppes:" ooOOO0°0NON°OOO*#O00°°€ "
NON un mot décidement maléfique
Les vassaux de ces Terres bouleversées participaient par leurs inquiétudes à l'élaboration de cette magie qu'ils pensaient protectrice, ils pressentaient au fond qu'elle ne suffirait pas à endiguer le Mal

Cependant la Reine du Nord invite le Chevalier Blanc à ne point craindre le Guerrier et qu'en ce soleil couchant les ombres ne sont pas  représentatives de la réelle taille de la Tour...La reine de l'Ouest elle se replie à l'abri de sa cour.. et les régents quant à eux se retrouvent au Palais des Oubliettes pour échanger leurs recettes.

19.09.2008

Nul n'est épargné par le message des fous

Les frimas de l'hivers s'étalent sur la plaine.. le vol des corbeaux emplissent le ciel d'obscurité. Nul n'échappe aux froideurs du climat.  De guingois et en diagonale, les fous tracent les paradoxes des destins humains qui anéantissent toute accalmie au nom de leurs croyances:
"Et si je n'étais qu'ultime rescapé de ce combat qu'importe le desespoir, drapé de ma vérité, je resterai, unique et inégalé sur ce champs de bataille et  survivant, le seul témoin de la limpidité de mon raisonnement."

18.09.2008

Dernière nouvelle du champs de bataille


le chevalier blanc nimbé d'un auréole virginale  se réclame de la légitimité d'un accord et le transforme à sa guise.
Le chevalier noir lui est accusé d'avoir envoyé par corbeaux interposés de sinistres messages:
" bon anniversaire quand même"
Ce qui est , il faut en convenir,un message très funeste, d'une rare violence et surtout d'une importance capitale.

Certains gueux osant contester l'inclination donnée à l'accord, ont eu en juste retour de leur outrecuidance, un rire méprisant du seigneur Blanc: Allez manants, sachez que je ne suis le dépositaire d'aucun Roi fût-il en exil et que les absents ont toujours tort!!

Deux Reines du royaume, l'une de braise, l'autre de glace, se font face. Le chevalier blanc toise la haute tour gauche de la Dame de braise avec défiance. La Reine de givre quant à elle, laisse tomber la neige, du moins le feint-elle..
Laquelle des deux obtiendra les faveurs du pur et preux cavalier...
Des collines alentour la tension est extrême, le silence est pesant, tout au plus entend t'on quelques rumeurs, quelques clameurs lointaines. En dehors du royaume les empereurs des steppes guettent le premier signal

03.09.2008

Jeux d'echec

D'un côté il y a le preux chevalier Demestos droit, blanc, sûr de son bon droit et de la pureté de ses actes, il revendique une partie du royaume... De l'autre le chevalier noir, le méchant Samaran, le sombre celui qui se glisse dans l'ombre pour d'obscures complots et qui regroupe des troupes hétéroclites afin de conquérir le pouvoir pour son Roi..
Le pur, le limpide, le preux chevalier  lui avance dans une transparence éclatante. Le pouvoir, il ne s'en soucie guère tant ses intentions sont nobles. Il exhorte à ce que lui soit reconnu la légitimité naturelle que lui procure sa grande réflexion. Ses fidèles le soutiennent et le flattent dans une primaire inclination à identifier des idéaux sous une unique bannière.

Le terrain est accidenté et loin de l'image d'un échiquer. Le combat se rapprochant, menace de transformer les deux  parties du royaume en une scène de guerre impitoyable où nul ne ressortira vainqueur. D'un autre monde, d'un autre siècle leur rivalité vont au devant du desastre. L'un a oublié que de belles idées sans moyen pour les réaliser ne mènent qu'à la chute. L'autre a oublié que la douceur est aussi une force, et que la brutalité tue l'intention. Exilé au-delà des mers, le Roi lui, regarde la scène et compte le nombre des chevaliers qui lui sont resté fidèle, en lui sont le blanc et le noir rassemblés dans un même élan, car rien sur cette terre ne se réalise sans la fusion des deux. De ce qu'il voit, le noir n'est pas dénué d'éclat, le blanc est teinté d'une certaine ombre... les méandres et les aspirations des chevaliers ne sont pas toujours aussi avouables qu'ils le prétendent...et sur leur champs de bataille, c'est le rouge qui s'étend.

Le royaume laissé à l'abandon se retrouve assailli par une nuée de Barons, aussi cupides qu'envieux, réclamant eux aussi des terres et de nouvelles prérogatives. le pays entier risque de se voir morceller, vider de ses richesses et leurs vassaux inféodés sous la menace...