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        <title>Au nom de la rose - dsk</title>
        <description>Je retiens:&amp;quot;il vaut mieux observer le feu depuis l’autre bord de la rivière&amp;quot; :-)</description>
        <link>http://ouenja.blogspirit.com/dsk/</link>
        <lastBuildDate>Tue, 07 Oct 2008 16:26:03 +0200</lastBuildDate>
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                <title>Dominique Strauss-Kahn : &quot;Nous ne devons pas pour autant perdre de vue l'« autre crise » qui frappe l'économie mondiale&quot;</title>
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                <author>noreply@blogspirit.com (catherine)</author>
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                                                <pubDate>Tue, 07 Oct 2008 16:26:03 +0200</pubDate>
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                     &lt;p&gt;Je suis très heureux que nous engagions ce débat et vous remercie de m'avoir invité.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Depuis plusieurs semaines le monde est secoué par la crise des marchés financiers américains. On comprend aisément pourquoi : les événements auxquels nous assistons ont de profondes répercussions pour la stabilité de l'économie mondiale. Mais nous ne devons pas pour autant perdre de vue l'« autre crise » qui frappe l'économie mondiale.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Aujourd'hui je parlerai, non pas uniquement des aliments, mais également de l'énergie, car nombreux sont les pays qui souffrent du renchérissement de ces deux types de produits.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; En juin le FMI a dressé un bilan de l'impact mondial de l'envolée des prix des produits alimentaires et énergétiques. La semaine dernière nous avons revu ce bilan et je souhaiterais en partager avec vous les résultats.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Premièrement, le problème n'a pas disparu. On constate certes une relative accalmie depuis quelques mois, mais les prix de l'énergie et des aliments restent nettement supérieurs à ce qu'ils étaient lorsque la récente flambée s'est initialement produite. La situation reste donc fort délicate pour beaucoup de pays.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Deuxièmement, comme c'est souvent le cas, le complément d'aide promis aux pays ne s'est pas matérialisé. De nombreux pays et des populations entières l'attendent toujours.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Permettez-moi de rappeler certains faits.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Tous les pays importateurs nets d'aliments et d'énergie ont souffert de la flambée des prix et une cinquantaine d'entre eux se trouvent dans une situation particulièrement pénible.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; L'impact du renchérissement des aliments et de l'énergie sur les pays en développement, loin de s'être atténué, n'a fait que s'accentuer depuis notre bilan de juin dernier. Nous nous attendons donc à ce que quelque 50 pays à faible revenu et à revenu intermédiaire continuent d'être « menacés » cette année et jusqu'à la fin de 2009 entendons par-là que leurs positions de réserves seront extrêmement faibles. (Ce transparent vous montre ces 50 pays).&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Pour donner la mesure des choses :&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Selon nos prévisions, la facture énergétique des pays à faible revenu importateurs nets s'alourdira cette année de 3,2 % de leur PIB de 2008 par rapport à 2007, soit 60 milliards de dollars.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; La facture alimentaire de 43 pays importateurs nets d'aliments augmentera de 0,8 % de leur PIB de 2008, soit 7,2 milliards de dollars.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Il s'agit là d'un choc considérable.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Les budgets nationaux sont également mis à rude épreuve, ne serait-ce que parce que beaucoup de pays ont réagi à la montée des cours en allégeant les taxes et les tarifs, en augmentant les subventions générales, en étoffant les programmes de transferts et en relevant les salaires de la fonction publique. Le gros du surcoût budgétaire s'explique par l'augmentation des subventions aux produits énergétiques ou la réduction des impôts frappant les aliments.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Dans 37 pays, le coût budgétaire combiné des mesures adoptées pour parer au renchérissement des produits énergétiques et alimentaires devrait dépasser 1 % du PIB. Outre que ces subventions ne sont pas viables à terme, elles sont presque toujours mal ciblées. (Vous voyez à l'écran la cartographie mondiale de l'augmentation des coûts budgétaires.) Par exemple, les subventions axées sur l'essence, produit principalement consommé par les classes sociales plutôt favorisées, profitent à peine aux pauvres.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; L'inflation est également en hausse. Dans les pays à faible revenu le taux moyen a gagné près de 3 points de pourcentage au deuxième trimestre 2008, et il devrait dépasser 13 % d'ici la fin de l'année. (Ce transparent montre l'inflation dans le monde et la contribution des prix alimentaires et énergétiques).&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Nous le savons tous, l'inflation n'épargne personne, mais elle touche particulièrement les pauvres, ceux qui sont le moins en mesure de se protéger contre la vie chère, et en particulier contre le renchérissement des aliments.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Notre but doit donc être d'aider les pays à maîtriser l'inflation tout en aidant les pauvres.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Il est important de cibler l'aide et les subventions. Les gouvernements n'ont pas la tâche facile : bien souvent les pays à faible revenu n'ont pas les capacités administratives pour le faire. Mais une démarche qui privilégie les subventions aux produits fortement consommés par les pauvres ou, dans la mesure du possible, un meilleur ciblage des dispositifs de protection sociale sont nécessaires pour protéger plus efficacement les couches de population vulnérables.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Les bailleurs de fonds doivent également jouer leur rôle. L'argent à lui seul ne viendra certes pas à bout du problème, mais à n'en pas douter il fait partie de la solution. Le concours des donateurs est vital pour atténuer le coût de l'ajustement et limiter les effets sur les revenus réels et la pauvreté, ainsi que pour contribuer à financer les programmes dans l'agriculture et dans les autres secteurs.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Il y a une difficulté qu'il ne faut pas perdre de vue : les contraintes vont se multiplier sur les budgets des pays avancés du fait de la crise financière. Il importe que ces pays ne réagissent pas à la crise en coupant l'aide, laquelle profite aux populations les plus pauvres et les plus vulnérables de la planète.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Pour conclure, quelques mots sur ce que fait le FMI. Notre aide se décline de trois manières :&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Nos conseils de politique économique. Par exemple, au Honduras nous avons conseillé les autorités dans la restructuration des tarifs électriques et l'emploi des économies ainsi dégagées pour renforcer un dispositif ciblé de protection sociale et financer le fonds d'investissement social. En Bolivie nos conseils aux autorités ont porté sur la suppression de la subvention à l'essence qui profitait pour plus de 60 % aux 10 % de ménages les plus aisés, et la mise en place de subventions ciblées au GPL et aux aliments.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Notre assistance technique. Par exemple au Pérou nous avons aidé les autorités à accroître l'efficience de leurs subventions aux produits énergétiques.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Nos concours financiers. Par exemple en Haïti nous avons fourni des ressources complémentaires pour aider à amortir l'ajustement au renchérissement des produits énergétiques et alimentaires. De fait, à ce jour, nous avons augmenté nos prêts en faveur de 15 pays touchés.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; (Transparent sur le financement du FMI par pays.)&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Par ailleurs, nous faisons en sorte que les pays puissent recourir plus facilement à l'aide financière du FMI. Il y a une quinzaine de jours le Conseil d'administration a approuvé ma proposition de réforme de notre Facilité de protection contre les chocs exogènes. Le but est de fournir une aide plus rapide et plus étoffée, assortie d'une conditionnalité mieux ciblée et offrant plus de souplesse. Par exemple, la facilité prévoit désormais une composante d'accès rapide qui permettra aux pays membres de demander une assistance sans programme, et de se prévaloir du guichet sans avoir à annuler un Instrument de soutien à la politique économique ou à renoncer à une Aide d'urgence post-conflit.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Autrement dit, nous n'avons pas oublié les pays en développement et nous ne devons pas les oublier, quels que soient les rebondissements à venir de la crise des marchés financiers.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Merci encore de m'avoir invité à ce débat dont j'attends beaucoup&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &lt;a href=&quot;http://www.tv5.org/TV5Site/info/communiques-de-presse-article.php?NPID=FR207727&quot;&gt;http://www.tv5.org/TV5Site/info/communiques-de-presse-article.php?NPID=FR207727&lt;/a&gt;&lt;/p&gt; 
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                <title>Pas assez de com</title>
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                <author>noreply@blogspirit.com (catherine)</author>
                                                <category>DSK</category>
                                                <pubDate>Mon, 29 Sep 2008 09:08:00 +0200</pubDate>
                <description>
                     &lt;p&gt;&lt;em&gt;Pendant que ses amis politiques se déchirent en France, Dominique Strauss-Kahn est totalement absorbé par sa fonction de directeur général du Fonds monétaire international. Qui plus est alors que le système financier américain est ébranlé par une grave crise. L'occasion pour DSK de livrer son diagnostic et de proposer les services du FMI comme régulateur du système.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;&lt;/em&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;color: #666699; background-color: #ffffff;&quot;&gt;Est-ce que la peur est le pire ennemi de l'économie, comme le dit Nicolas Sarkozy?&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt; Le plus grand danger, c'est qu'on oublie la peur. Le risque, quand la crise financière sera maîtrisée, c'est qu'on revienne aux vieilles habitudes. Pour l'instant, on éteint l'incendie. C'est ce qu'il faut faire dans l'immédiat, et c'est ce que font les autorités américaines. Mais après, nous devrons tirer les conséquences de ce qui vient d'arriver: donc réglementer très précisément les institutions et les marchés financiers. C'est parce qu'il n'y avait ni règle, ni contrôle -ou pas assez de règles et de contrôles- que cette crise est née.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;color: #666699;&quot;&gt;Comment avez-vous vécu cette crise? A un moment, avez-vous vu l'économie mondiale s'écrouler?&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt; La dramatisation est trompeuse. Cela fait des mois que je savais à quel point le système financier était fragile. En avril dernier, le FMI avait publié ses conclusions sur la crise financière américaine. Le jour où j'ai reçu le rapport de mes services, j'ai été impressionné: nous estimions les pertes à 1000 milliards de dollars... mais seulement 200 avaient déjà été enregistrés. Donc il y avait encore 800 milliards de pertes à venir... Et nous étions un peu en dessous de la réalité!&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;color: #666699;&quot;&gt;Qu'avez vous fait à l'époque?&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt; J'ai publié ces chiffres. Le FMI a joué son rôle. Nous avons dit que la crise financière provoquerait un ralentissement sensible de la croissance mondiale. Mais on n'a pas voulu nous entendre. On nous a reproché notre pessimisme. D'habitude, les prévisions du FMI sont des références. Là, le ralentissement net de la croissance était plus dur a accepter.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &lt;a target=&quot;_blank&quot; href=&quot;http://www.lejdd.fr/cmc/politique/200839/dsk-mon-plan-pour-l-economie-mondiale_152278.html&quot;&gt;Lire la suite&lt;/a&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Pour mémoire:&lt;br /&gt; &lt;a href=&quot;http://www.france24.com/fr/20080411-strauss-kahn-alerte-une-crise-inflationniste-fmi-entretien-economie&amp;amp;navi=ECONOMIE&quot;&gt;http://www.france24.com/fr/20080411-strauss-kahn-alerte-une-crise-inflationniste-fmi-entretien-economie&amp;amp;navi=ECONOMIE&lt;/a&gt;&lt;/p&gt; 
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                <title>DSK-FMI</title>
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                <author>noreply@blogspirit.com (catherine)</author>
                                                <category>DSK</category>
                                                <pubDate>Sat, 12 Jul 2008 07:55:00 +0200</pubDate>
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                    &lt;div name=&quot;page&quot; id=&quot;page&quot; class=&quot;paragraphDoc&quot;&gt; &lt;div name=&quot;page&quot; id=&quot;page&quot; class=&quot;firstPara&quot;&gt; &lt;p class=&quot;firstPara&quot;&gt;Nul ne souffre autant de la flambée des prix des produits de base que les pauvres, qui consacrent au moins la moitié de leurs revenus à l’alimentation. Alors qu’aucun signe de détente des prix des denrées alimentaires et des combustibles n’est en vue, nourrir les plus démunis est à l’évidence la première des priorités actuelles. De nombreux pays pauvres ou à revenu intermédiaire sont aujourd’hui dans une situation critique. Le défi qu’ils doivent relever est aussi le nôtre : assurer leur approvisionnement alimentaire sans remettre en cause les progrès accomplis ces dernières années dans la lutte contre la pauvreté grâce à une accélération de la croissance, à une faible inflation et à une meilleure gestion économique.&lt;/p&gt; &lt;/div&gt; &lt;/div&gt; &lt;div name=&quot;page&quot; id=&quot;page&quot; class=&quot;paragraphDoc&quot;&gt; &lt;p&gt;L’impact de la hausse du coût de la vie est ressenti partout. Dans les pays développés, on se soucie avant tout du prix du pétrole, qui se négocie maintenant à plus de 135&amp;nbsp;dollars le baril. Mais dans les pays pauvres ou à revenu intermédiaire, c’est le renchérissement des produits alimentaires qui est au cœur des préoccupations : 40 % de la population des pays en développement est déjà en situation de dénutrition, et ce pourcentage pourrait augmenter rapidement. La hausse des prix mondiaux des produits alimentaires a presque doublé l’an passé, et la situation se détériore. Les pressions sur les balances des paiements sont elles aussi intenses. Si les prix du pétrole restent à leurs niveaux actuels, et si les prix des produits alimentaires continuent d’augmenter, 56&amp;nbsp;pays à faible revenu risquent de perdre des réserves représentant plus de quinze jours d’importations. C’est donc une pression énorme qui s’exerce sur les pays les plus pauvres.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;a href=&quot;http://www.liberation.fr/rebonds/337858.FR.php&quot;&gt;suite&lt;/a&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&amp;nbsp;A moins que quelque chose m'échappe ?&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Des fois il perd le sens de&amp;nbsp;nos réalités&amp;nbsp;DSK, je n'approuve pas la méthode et le paradoxe qui en découle, la loi de l'offre et du marché je n'y comprend pas grand chose, mais il&amp;nbsp; me semble que reste toujours le problème&amp;nbsp; de notre monde à ne pouvoir s'étendre au-delà de ses limites, ça me laisse perplexe&amp;nbsp;...&amp;nbsp;Et même&amp;nbsp;si l'augmentation du prix de la nourriture&amp;nbsp; devient plus alléchant que la fabrication d'agro-carburant ce sera&amp;nbsp;quand même au dépend&amp;nbsp;de gens fragiles et démunis qui de toute manière en raison de l'augmentation des prix ne pourront y accéder.. Il fait un peu trop de pédalo à Washington ...&lt;/p&gt; &lt;/div&gt;
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                <title>DSk news</title>
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                <author>noreply@blogspirit.com (catherine)</author>
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                                                <pubDate>Wed, 16 Apr 2008 08:55:00 +0200</pubDate>
                <description>
                    &lt;p&gt;&lt;a href=&quot;http://www.lefigaro.fr/actualites/2008/04/10/01001-20080410ARTFIG00016-la-nouvelle-vie-de-dsk-a-washington.php&quot;&gt;La nouvelle vie de DSK à Washington&lt;br /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;a href=&quot;http://www.france24.com/fr/20080411-strauss-kahn-alerte-une-crise-inflationniste-fmi-entretien-economie&amp;amp;navi=ECONOMIE&quot;&gt;Dominique Strauss kahn alerte sur une crise inflationniste&lt;/a&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;a href=&quot;http://fr.wikipedia.org/wiki/Joseph_Stiglitz&quot;&gt;http://fr.wikipedia.org/wiki/Joseph_Stiglitz&lt;/a&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Encore un magnifique article sur DSk, là je rigole, mais c'est la raison pour laquelle je me demande pour qui roule Libé :-))) En tous cas les commentaires ne sont pas tristes, il y en a même qui le soupçonnent d'aggraver la réalité pour fourguer les ogms de Monsento&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;a href=&quot;http://www.liberation.fr/actualite/economie_terre/321239.FR.php&quot;&gt;http://www.liberation.fr/actualite/economie_terre/321239.FR.php&lt;/a&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Interview de DSK à Europe1, 18 Avril,&amp;nbsp;voilà toute la différence&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;a href=&quot;http://www.europe1.fr/politique/videos/1341846/Jean-Pierre-Elkabbach-recoit-L-interview-de-Dominique-Strauss-Kahn.html&quot;&gt;http://www.europe1.fr/politique/videos/1341846/Jean-Pierre-Elkabbach-recoit-L-interview-de-Dominique-Strauss-Kahn.html&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;
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                <title>La suite</title>
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                <author>noreply@blogspirit.com (catherine)</author>
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                                                <pubDate>Mon, 31 Mar 2008 18:00:00 +0200</pubDate>
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                    &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;OUAGADOUGOU (AFP) — Le directeur général du Fonds monétaire international (FMI), Dominique Strauss-Kahn, est arrivé dimanche à Ouagadougou pour y rencontrer lundi des chefs d'Etat de l'Union économique et monétaire ouest-africaine (Uémoa, 8 pays) dans le cadre d'une tournée africaine.&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&quot;L'Afrique, pour le FMI, est un sujet de grande importance. L'aide au développement, l'assistance technique, la manière de favoriser la croissance sont des sujets de tous les jours et il était très important qu'un de mes premiers voyages puisse se faire en Afrique&quot;, a déclaré M. Strauss-Kahn à un petit groupe de journalistes peu après son arrivée vers 21H30 locales (et GMT).&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;Une table ronde doit réunir lundi M. Strauss-Kahn, les présidents burkinabè Blaise Compaoré (également président en exercice de l'Uémoa), ivoirien Laurent Gbagbo, béninois Thomas Yayi Boni, malien Amadou Toumani Touré et togolais Faure Gnassingbé, a indiqué à l'AFP l'attaché de presse du ministère de l'Economie et des Finances, Rock Parfait Ouédraogo.&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;Le Niger et la Guinée-Bissau seront représentés par leurs Premiers ministres Seyni Oumarou et Martinho Dafa Cabi, alors que le Sénégal enverra son ministre de l'Economie et des Finances Abdoulaye Diop, a précisé M. Ouédraogo.&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&quot;Nous allons avoir une discussion très importante sur l'avenir du développement et la lutte contre la pauvreté dans les pays francophones&quot;, a précisé le directeur du FMI.&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;Il s'agit de la première visite de M. Strauss-Kahn en Afrique depuis sa prise de fonction en novembre 2007. Après le Burkina, il doit se rendre au Nigeria puis en Tanzanie, indique un projet de programme reçu par l'AFP à Dakar mais pas encore officiellement confirmé par le FMI.&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;Une première étape sénégalaise prévue dimanche dans le cadre de cette tournée africaine a été &quot;annulée&quot; pour cause &quot;de mauvaises conditions climatiques&quot; au départ de Paris, a annoncé le FMI dans un communiqué.&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;En lien une magnifique photo de&amp;nbsp; Dominique Strauss kahn coiffé d'un chapeau :&lt;br /&gt; &lt;a href=&quot;http://www.france-info.com/spip.php?article101538&amp;amp;theme=14&amp;amp;sous_theme=20&quot;&gt;http://www.france-info.com:80/spip.php?article101538&amp;amp;theme=14&amp;amp;sous_theme=20&lt;/a&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;Ainsi qu'un reportage à écouter et à ne pas louper :-))&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;Point de vue de&amp;nbsp;l&lt;font size=&quot;2&quot; face=&quot;Arial&quot;&gt;'Union économique et monétaire ouest africaine ( Uemoa):&lt;br /&gt; &lt;a href=&quot;http://www.essor.gov.ml/sem/cgi-bin/view_article.pl?id=18095&quot;&gt;http://www.essor.gov.ml:80/sem/cgi-bin/view_article.pl?id=18095&lt;/a&gt;&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;font size=&quot;2&quot; face=&quot;Arial&quot;&gt;Et puis par ici :&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;a href=&quot;http://www.lemonde.fr/economie/article/2008/03/03/dsk-la-bce-est-surpuissante-et-n-a-pas-de-contrepoids-politique_1017972_3234.html#ens_id=1017973&quot;&gt;http://www.lemonde.fr/economie/article/2008/03/03/dsk-la-bce-est-surpuissante-et-n-a-pas-de-contrepoids-politique_1017972_3234.html#ens_id=1017973&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;
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                <title>news de dsk</title>
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                <author>noreply@blogspirit.com (catherine)</author>
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                                                <pubDate>Fri, 21 Dec 2007 17:05:00 +0100</pubDate>
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                    &lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://ouenja.blogspirit.com/media/01/02/74419c299f3dee70f9c7afc2c940670d.jpg&quot; alt=&quot;d0576b465fe0fc7e4dfb6e7ce0de7176.jpg&quot; style=&quot;margin: 0.7em 0px; border-width: 0px&quot; id=&quot;media-105116&quot; name=&quot;media-105116&quot; /&gt;&lt;/div&gt; &lt;p align=&quot;center&quot;&gt;&lt;a href=&quot;http://www.rtl.fr/info/chroniques/chroniquesint.asp?rubid=17311&quot;&gt;http://www.rtl.fr/info/chroniques/chroniquesint.asp?rubid=17311&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;
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                <title>Ovation</title>
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                <author>noreply@blogspirit.com (catherine)</author>
                                                <category>DSK</category>
                                                <pubDate>Thu, 13 Dec 2007 09:25:00 +0100</pubDate>
                <description>
                    &lt;div&gt;&lt;strong&gt;Économie&lt;/strong&gt; . Les conclusions sur la France de la mission du Fonds monétaire international (FMI), aujourd'hui dirigé par Dominique Strauss-Kahn, sont un panégyrique de la politique de Sarkozy.&lt;/div&gt; &lt;div&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;Le FMI, qui a aujourd'hui à sa tête le socialiste Dominique Strauss-Kahn, se félicite, dans les conclusions de son rapport de mission sur la France, parues vendredi, de «&amp;nbsp;l'élection d'un nouveau président et la nomination d'un gouvernement ouvertement réformateur offrant à la France l'occasion historique de renouer avec une croissance soutenue&amp;nbsp;». Les vingt points abordés dans le texte égrènent stoïquement les recettes libérales défendues par l'institution, avec l'assurance que ne saurait pourtant lui conférer un système économique pas encore remis du séisme qu'a provoqué, sur le marché mondial, la crise des «&amp;nbsp;subprimes&amp;nbsp;» survenue l'été dernier.&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;Jugeant «&amp;nbsp;les priorités et la méthode du gouvernement, en matière de réformes, appropriées&amp;nbsp;», le rapport salue au passage «&amp;nbsp;la décision de ne pas accorder de coup de pouce au SMIC en 2007&amp;nbsp;» et suggère «&amp;nbsp;qu'elle soit pérennisée&amp;nbsp;». À cet égard le FMI voudrait la création d'une «&amp;nbsp;commission indépendante&amp;nbsp;» capable de «&amp;nbsp;sensibiliser à l'impact d'un salaire minimum élevé sur le chômage et les finances publiques&amp;nbsp;».&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;L'institution dirigée par Dominique Strauss-Kahn s'interroge aussi sur les négociations en cours concernant le Code du travail, considérant qu'«&amp;nbsp;une véritable rupture avec le passé et une amélioration réelle du fonctionnement du marché du travail nécessitent d'amender les dispositions juridiques régissant actuellement le licenciement économique, de manière à faciliter les ajustements de main-d'oeuvre sans passer par la solution, coûteuse, du licenciement individuel&amp;nbsp;».&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;tout pour «&amp;nbsp;libérer&amp;nbsp;» le marché&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;Le texte se fait ensuite un panégyrique de la politique de Nicolas Sarkozy, «&amp;nbsp;louant&amp;nbsp;» l'assouplissement des 35 heures «&amp;nbsp;car il permet aux entreprises de bénéficier d'une plus grande souplesse et de réduire leurs coûts salariaux indirects&amp;nbsp;», «&amp;nbsp;appréciant (…) à sa juste valeur le message que le paquet fiscal entend transmettre&amp;nbsp;», ou, concernant la fusion ANPE-ASSEDIC, «&amp;nbsp;se félicitant (…) que les autorités aient à nouveau placé le retour à l'emploi des chômeurs au coeur de leurs priorités, en proposant aux demandeurs d'emploi un accompagnement plus personnalisé assuré par une structure unique&amp;nbsp;».&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;Les obsessions de la vieille institution ne changent guère&amp;nbsp;: accroissement de la concurrence, dérégulation et réduction drastique des dépenses de l'État, le tout pour «&amp;nbsp;libérer&amp;nbsp;» le marché. Favorable, dans le cadre de la réforme des retraites de 2008, à l'allongement de la durée de cotisation, le FMI précise même que «&amp;nbsp;le degré de fermeté dont fait preuve le gouvernement sur l'allongement similaire de la durée de cotisation des régimes spéciaux s'avérera déterminant&amp;nbsp;».&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;S'il prône, en matière de santé et de protection sociale, une extension du recours aux franchises, le Fonds monétaire s'oppose à la création d'une cinquième branche «&amp;nbsp;dépendance&amp;nbsp;», jugeant que «&amp;nbsp;les mécanismes d'assurance individuelle privée devraient jouer ici le premier rôle&amp;nbsp;».&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;300 LICENCIEMENTS&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;PRÉVUS AU FMI&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;Système financier, politique économique, droit du travail, finances publiques, politique budgétaire et protection sociale, tous les sujets sont abordés avec pour seul fil conducteur la capacité à «&amp;nbsp;accroître la concurrence et le bien-être des consommateurs&amp;nbsp;». Sans se soucier des conséquences sociales de ses préconisations, dont le respect est, pour certains pays, le passage obligé pour obtenir les fonds nécessaires à leur survie, le FMI continue de relayer sans sourciller les intérêts des puissances financières.&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;Il reste que les 300 prochaines victimes du plan de licenciement prévu par Dominique Strauss Khan, au sein du FMI, pourront démentir l'idée selon laquelle l'arrivée d'un socialiste à la tête de l'institution ne changerait rien…&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Frédéric Durand&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;a href=&quot;http://domik.blog.20minutes.fr/archive/2007/12/12/la-croisade-ultraliberale-du-fmi.html&quot;&gt;http://domik.blog.20minutes.fr:80/archive/2007/12/12/la-croisade-ultraliberale-du-fmi.html&lt;/a&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Les conclusions&amp;nbsp;de la mission&amp;nbsp;du FMI ne proviennent pas&amp;nbsp;de la plume de Stauss Kahn&lt;/p&gt; &lt;/div&gt;
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                <title>Alassane Ouattara</title>
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                <author>noreply@blogspirit.com (catherine)</author>
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                                                <pubDate>Wed, 05 Dec 2007 09:55:00 +0100</pubDate>
                <description>
                    &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;A la demande&amp;nbsp;de Dominique Strauss Kahn, qui a pris ses fonctions à la tête du Fonds monétaire international (FMI) le 1er novembre, &lt;a target=&quot;_blank&quot; href=&quot;http://fr.wikipedia.org/wiki/Alassane_Ouattara&quot;&gt;Alassane Ouattara&lt;/a&gt;, l’ex-Premier ministre ivoirien et président du Rassemblement des républicains (RDR), s’est envolé le 27 novembre pour Washington.&lt;br /&gt; Il fait partie du groupe d’experts chargés de penser une réforme en profondeur de l’institution, forte de 185 membres, dont il fut le directeur adjoint de 1994 à 2000.&lt;br /&gt; il rejoint d’autres anciens de la maison : le gouverneur de la Banque centrale israélienne, &lt;a target=&quot;_blank&quot; href=&quot;http://fr.wikipedia.org/wiki/Stanley_Fischer&quot;&gt;Stanley Fischer&lt;/a&gt;, qui a exercé les fonctions de premier directeur adjoint de 1994 à 2001, et &lt;a target=&quot;_blank&quot; href=&quot;http://en.wikipedia.org/wiki/Timothy_D._Adams&quot;&gt;Timothy Adams&lt;/a&gt;, ancien sous-secrétaire au Trésor américain chargé des Affaires internationales.&lt;br /&gt; Cette réforme, priorité des priorités pour Strauss Kahn, doit passer notamment par une meilleure représentativité des pays en développement mais aussi par une révision à la hausse des quotes-parts et des droits de vote des puissances émergentes.&lt;br /&gt; La Chine, qui contribue à plus de 15% du produit intérieur brut mondial, contre 17,8% pour les Etats-Unis, alors qu’elle ne dispose que de 2,94% des voix, est concernée au premier chef.&lt;br /&gt; D’autres pays, comme le Brésil, l’Afrique du Sud ou l’Inde poussent au changement.&lt;br /&gt; Le poids des Etats européens, qui détiennent à eux seuls cinq places sur les vingt-quatre qui composent le Conseil d’administration, sera également abordé.&lt;br /&gt; Tout comme l’état du FMI, qui, soixante ans après sa création, en 1944, connaît de sérieuses difficultés de trésorerie ainsi qu’une perte de légitimité en raison de son incapacité à prévenir, voire réguler, les crises financières.&lt;br /&gt; Certains pays qui disposent de réserves suffisamment importantes pour se passer du Fonds vont désormais jusqu’à remettre son unité en question.&lt;br /&gt; Pour Ouattara et ses collègues, la tâche n’est donc pas mince.&lt;br /&gt; D’autant que cette réforme, qui doit être finalisée d’ici à 2008, intervient dans un contexte de risque de récession de l’économie américaine suite à la crise des subprimes, d’une surévaluation du yuan, la monnaie chinoise, par rapport au dollar et d’une flambée des prix du pétrole.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Source Jeune Afrique&lt;/p&gt;
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                <title>FMI</title>
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                <author>noreply@blogspirit.com (catherine)</author>
                                                <category>DSK</category>
                                                <pubDate>Fri, 28 Sep 2007 18:50:00 +0200</pubDate>
                <description>
                    &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;font color=&quot;#3366FF&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;img name=&quot;media-53545&quot; src=&quot;http://ouenja.blogspirit.com/media/00/01/ffd9f75cbcf834b33a2131c41f4ba463.jpg&quot; alt=&quot;ffd9f75cbcf834b33a2131c41f4ba463.jpg&quot; style=&quot;float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0px; border-width: 0px&quot; id=&quot;media-53545&quot; /&gt;&lt;/strong&gt;&lt;font color=&quot;#333399&quot;&gt;« Le Conseil d’administration du Fonds Monétaire International vient de me choisir pour succéder à Rodrigo de Rato au poste de Directeur général.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; C’est pour moi une joie, un honneur et une responsabilité. Je veux remercier Jean-Claude Juncker, grâce à qui tout a commencé ; Nicolas Sarkozy, qui au nom de la France a appuyé avec force ma candidature ; les ministres de l’Union Européenne qui m’ont fait confiance et plus largement tous ceux qui m’ont apporté leur voix.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Fort de la puissante légitimité que me donne le très large soutien dont j’ai bénéficié, notamment dans les pays émergents et les pays à bas revenus, je suis déterminé à engager sans tarder les réformes dont le FMI a besoin pour mettre la stabilité financière au service des peuples en favorisant la croissance et l’emploi ».&lt;/font&gt;&lt;br /&gt;&lt;/font&gt;&lt;br /&gt; &lt;a href=&quot;http://www.dsk-imf.net/&quot;&gt;&lt;strong&gt;Dominique Strauss-Kahn&lt;/strong&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Voilà&lt;/p&gt;
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                <title>Reformer le F M I</title>
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                <author>noreply@blogspirit.com (catherine)</author>
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                                                <pubDate>Thu, 06 Sep 2007 16:35:58 +0200</pubDate>
                <description>
                    &lt;font size=&quot;2&quot;&gt;&quot;Dans les semaines à venir, le conseil d’administration du FMI aura la responsabilité de choisir son directeur général pour les cinq prochaines années. Quelle que soit la nationalité de la personne choisie pour diriger le FMI, ce qui importe vraiment est que celle-ci embrasse un certain nombre de changements fondamentaux au sein de cet organisme. C’est pourquoi, en tant que candidat de la réforme, je me suis récemment rendu dans de nombreuses capitales.&lt;br /&gt; J’ai écouté les points de vue de tous les membres du FMI, pas seulement des plus grands, et forgé un consensus sur la nécessité d’un changement.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Plus que jamais, nous avons besoin du FMI pour relever les défis de notre époque. Notre monde est très différent de ce qu’il était lorsque ses pères fondateurs se sont réunis à Bretton Woods. Le commerce international et les mouvements de capitaux ont augmenté de façon exponentielle, ce qui a contribué à notre prospérité et, en même temps, a rendu nos économies toujours plus dépendantes les unes des autres. Les régimes de taux de change se sont diversifiés.&lt;br /&gt; Les marchés des capitaux se sont développés, à l’intérieur des frontières nationales et internationalement. Enfin, et ce n’est pas le moindre, une nouvelle géographie économique s’est dessinée.&lt;br /&gt; Les économies émergentes sont devenues des acteurs incontournables de l’économie mondiale, un fait qui peine encore à se refléter dans leur droit de vote au Fonds Monétaire International.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Néanmoins, il me semble que le but et la mission fondamentale du FMI sont restés les mêmes : permettre à tous les pays, riches ou pauvres, grands ou petits, de s’engager pleinement dans le processus de mondialisation et de recueillir les fruits d’un système économique et financier international ouvert. Évidemment, notre environnement a changé, et les méthodes et les instruments du FMI doivent s’adapter en conséquence. L’interdépendance a amplifié les retombées internationales de nos politiques économiques nationales. C’est pourquoi nous devons approfondir les nouvelles approches en matière de surveillance multilatérale développée ces dernières années.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; De récents événements ont en outre démontré que la stabilité financière nationale et internationale ne doit pas être tenue pour acquise. Il est très encourageant de voir la façon dont les économies émergentes ont résisté aux dernières turbulences du marché et recueilli à cette occasion les bénéfices des efforts passés pour renforcer les systèmes financiers nationaux et mettre en œuvre des politiques macroéconomiques adaptées. Néanmoins, le Fond doit se tenir prêt à jouer son rôle et offrir, si besoin, son assistance aux pays frappés par des chocs financiers extérieurs. Sa mission demeure, comme elle l’a toujours été, d’assurer la stabilité financière mondiale et de promouvoir la mis en œuvre des politiques nationales saines.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Enfin, les efforts des pays pauvres pour mieux s’intégrer à l’économie mondiale doivent être encouragés ; ces pays doivent pouvoir compter sur le soutien du Fonds avec des instruments adaptés à leur situation. Le rôle du Fonds n’est certes pas de se substituer aux agences de développement. Cependant, étant donné l’importance de la stabilité macroéconomique pour la réduction de la pauvreté, il ne fait aucun doute pour moi que le FMI doit rester actif dans les pays à faibles revenus. J’ai discuté en profondeur de cette question avec les gouverneurs africains à Maputo en juillet et avec les gouverneurs latino-américains en août. Nous avons aussi recherché des moyens d’améliorer la coordination entre le Fonds et les agences de développement, particulièrement avec la Banque mondiale.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Une dimension centrale des débats en cours est que nous devons trouver une approche multilatérale à nos problèmes. Cette nouvelle impulsion en faveur du multilatéralisme ne signifie pas qu’il faille renoncer aux autres approches. En tant que champion indéfectible de l’introduction de l’euro, je me réjouis des différentes initiatives pour promouvoir l’intégration régionale.&lt;br /&gt; Cependant, ces initiatives auront plus de chance de réussir s’il existe un lieu où discuter et convenir de règles communes.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Le principal atout du Fonds pour être ce lieu, réside dans le dévouement exceptionnel et la qualité de son personnel, qui lui procure l’impulsion intellectuelle et la qualité d’analyse nécessaire. Il demeure certainement possible d’introduire davantage de diversité dans son personnel pour faire en sorte que le Fonds développe toute l’expertise nécessaire sur les pays à qui il dispense ses conseils.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Une autre question essentielle est la légitimité du FMI. Soyons clair : le monde émergent et en voie de développement ne se sent pas suffisamment inclus dans le Fond. Dans le but de rétablir la pleine légitimité du FMI, il faut donner à ces pays une voix plus forte au sein de l’institution. C’est la question connue sous le nom des « quotes-parts », sur laquelle certains progrès ont été accomplis lors de l’assemblée annuelle du FMI à Singapour, en septembre dernier. Mais nous devons aller beaucoup plus loin et nous accorder rapidement sur une réforme ambitieuse au bénéfice des pays dont le dynamisme et le rôle croissant dans l’économie mondiale ne sont pas adéquatement reflétés dans la répartition des quotes-parts, tout en veillant à donner aux autres pays une voix suffisante.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Toutefois, la réforme des quotes-parts ne suffira probablement pas.&lt;br /&gt; Pour accroître sérieusement l’apport des économies émergentes et en voie de développement, je pense qu’il faut modifier la dynamique du processus de décision. Pour y parvenir, il peut être utile de réfléchir à de nouvelles règles de vote au sein du conseil d’administration du Fonds. Une double majorité de quotes-parts et de pays pourrait, par exemple, être exigée pour un petit nombre de décisions cruciales, ce qui garantirait un soutien incontestable aux décisions affectant les principaux aspects de l’institution.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Enfin, le FMI a besoin d’un cadre budgétaire rénové, économe des ressources des Etats membres, ainsi que d’un modèle de financement plus viable. À cet égard, j’adhère à la plupart des recommandations du rapport Crockett, paru en début d’année, sur le financement du FMI.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; En tant que candidat de la réforme, je chercherai à placer le FMI sur une voie lui permettant de relever et de surmonter ses principaux défis : adapter l’institution à un monde en pleine évolution et refléter les points de vue et les besoins de tous ses membres.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Dans une rupture heureuse avec les pratiques passées, le conseil d’administration du FMI a annoncé, le 12 juillet 2007, que les candidats seraient jugés sur leurs mérites et non sur leur nationalité. Bien que j’aie été invité par l’Union européenne à me présenter à cette fonction, je crois que pour occuper un poste aussi primordial, il faut bénéficier du soutien international le plus large. J’ai beaucoup appris au cours de mon récent tour du monde, et je suis persuadé que, si j’étais nommé, je saurais trouver les appuis nécessaires à la mise en œuvre d’un ambitieux programme de réformes assurant au FMI de recouvrer durablement sa pleine pertinence dans une économie mondiale en rapide évolution.&quot;&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;&lt;/font&gt; &lt;a target=&quot;_blank&quot; href=&quot;http://s3s.fr/r.php?url=http://www.dsk-imf.net/2007/09/06/dsk-ma-vision-du-fmi/&quot;&gt;&lt;font size=&quot;2&quot; color=&quot;#006699&quot;&gt;http://www.dsk-imf.net/2007/09/06/dsk-ma-vision-du-fmi/&lt;/font&gt;&lt;/a&gt;
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