01.11.2009
ParisArt
12:03 Publié dans Art contemporain | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note
12.10.2009
Adel Abdessemed
Voilà ce que me suggère les actualités du moment.
http://saintsulpice.unblog.fr/2009/03/20/adel-abdessemed/
Dans notre monde en délire, l'art peut tout se permettre, donc je trouve personnellement que Adel Abdessemed représente bien la mode intellectuelle du moment.
De ses vidéos très cruelles, on pourra toujours dire qu'elle nous questionne sur nos consciences, et le regard que nous portons sur les actes barbares voir notre hypocrisie sur le traitement des animaux:
http://www.youtube.com/watch?v=jyg5sUT4iRY
Je pense surtout qu'à force de surenchère à la recherche de sensationnel, pour se démarquer de ses contemporains, on court vers le no limites. Choquer pour exister, mettre à mal les idées progressistes, toujours aller plus loin dans les limites du soutenable, risque de nous faire bientôt voir les nazis comme des artistes avant-gardistes.
Je ne cautionne pas du tout ce genre d'expression. Mais par contre je la comprends et surtout elle est un bon indicateur du snobisme elitiste, dans ses excès et son sens de plus en plus ténu de l'éthique.
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01.10.2009
Rinpa Eshidan
09:11 Publié dans Art contemporain | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note
24.11.2008
Guernica

Toujours la métaphore, lorsque les hommes perdent toute décence au profit de leurs haines et de leurs intolérances. Lorsque celles-ci se prétendent logiques rationnelles et établies sur des concepts modernes, intellectuels et objectifs. Le monde perd alors de sa couleur, il fond dans cet espace gris, ou tous les excès deviennent ombres, ombres à l'abri de la conscience et de l'humanisme. Alors la violence froide et armée se répand comme une peste. J'aime ce tableau laid à l'esthétique de l'horreur et de la souffrance, au sens réduits aux cris de cette nuit terrible de notre histoire. L'eternelle lutte contre nos mauvais instincts..
Donc, réflexion du soir je me demande quand on inscrira les génocides au patrimoine de l'humanité, et de manière plus générale toute atteinte à la dignité humaine à grande échelle et quand on pourra unir leurs victimes dans le même receptacle en reconnaissant que toute abomination doit être recueillie avec respect à l'unesco
Nous dévions notre reflexion sur ce que l'homme peut faire de pire en situant géographiquement et historiquement les faits, mais je pense qu'ils appartiennent à l'ensemble de l'humanité.
17:21 Publié dans Art contemporain | Lien permanent | Commentaires (12) | Envoyer cette note
20.06.2008
Damien Hirst

"Au premier plan l'artiste Damien Hirst, l'air pas commode. Derrière lui, la dernière création de ce plasticien anglais de 43 ans. Son titre: le veau d'or . En fait de veau, il s'agit d'un taureau conservé dans du formol . Le cadre de la cuve, de trois mètres de long, est en or; tout comme les cornes de l'animal et le disque solaire, allusion à la mythologie egytienne et à la Bible . Hirst expose depuis le début des années 1990. Surnommé le Golden Boy par la presse britannique, il est considéré comme l'artiste les plus côtés de sa génération. Selon l'agence presse Reuters, son veau d'or, qui sera mis aux enchères à Sotherby's, à Londres, pourraient dépasser les 23 millions d'euros..."
Ouest-france 20.06.08
Depuis 1988, Damien Hirst réalise des installations où il traite du rapport entre l'art, la vie et la mort. cabinets médicaux, il expose dans des vitrines des objets provenant « de la vie réelle » comme des tables, des cendriers, des mégots, des médicaments, des papillons, des poissons... À partir de 1992, pour « que l'art soit plus réel que ne l'est une peinture », il travaille à une série constituée avec des cadavres d'animaux (cochon, vache, mouton, requin, tigre, etc.). Les bêtes (parfois coupées en deux, afin qu'apparaissent l'intérieur et l'extérieur) sont plongées dans le formol et présentées dans des aquariums. Ces sculptures sont appelées à disparaitre (la putréfaction n'est que ralentie), elles perdent peu à peu leurs couleurs et se délitent. Depuis 1993, il monte en parallèle une suite de peintures monochromes ponctuées de papillons naturalisés (I Feel Love, 1994-1995). Il réalise également une vidéo pour le groupe Blur (The Country House, 1995), un court métrage (Hanging Around, 1996), ainsi que des peintures en collaboration avec David Bowie ou la décoration d'un restaurant branché de Londres. En 2003, il densifie son propos en montrant des monochromes noirs habités de mouches mortes, des reliquaires de martyrs, des vitrines où des têtes de vaches représentent le Christ et les apôtres ; ses installations sont éclaboussées de sang d'animal figé sur le sol ou sur les murs des lieux d'exposition (Blood, 2003). Dans une de ses scènes emblématiques le film The Cell (2000) s'inspire visuellement de l'univers de Damien Hirst.
Le 21 juin 2007, une de ses oeuvres, Lullaby Spring, une armoire à pharmacie métallique contenant 6.136 pilules faites à la main et peintes individuellement a été vendue 19,2 millions de dollars (14,34 millions d’euros) par la célèbre salle de vente londonienne Sotheby's. Il s'agit de l'oeuvre la plus chère vendue aux enchères pour un artiste encore vivant.
En août 2007, Damien Hirst bat un nouveau record en cédant pour 100 millions de dollars une pièce intitulée For the Love of God, réplique en platine du crâne d'un homme décédé au XVIIIe siècle, incrustée de 8 601 diamants.
Source Wikipédia
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