31.10.2008

Entre chien et loup

Curieuse expression qui évoque un passage de pouvoir du règne du chien, gardien de troupeau; au règne du loup, prédateur de ce même troupeau. La nuit est une menace un cauchemar d'ombres et de bruissements inexpliqués, où l'animal prend les rênes d'une aventure qui se finit aux aurores.
Tandis que le chien lui travaille à maintenir son troupeau groupé, broutant et bêlant toute la journée; le loup hurle reniffle et s'ébat dans l'obscurité et puis se lance à la poursuite de nourriture fraîche toute la nuit.
Cependant il y a une heure, une seule, comme une eclipse; une heure fatidique où chiens et loups se confondent. Alors le fermier prend le risque de ramener un loup chez lui; et au chien de retrouver ses instincts et de s'aventurer, dans les champs et les bois, à la recherche de sa liberté perdue.
Et là commence le désastre: le chien ayant goûté de ces saveurs et de cette nuit sauvage et libre ne sera jamais plus enclin à ne se contenter que de garder ses moutons.
Le loup lui gardera la nostalgie de la sécurité et de la chaleur de l'âtre, de la gamelle bien garnie..
Au bout du compte entre chien et loup, une entente tacite se fera pour echanger de place à l'insu du fermier; au gré des saisons, loups et chiens conviendront d'un accord, pour équilibrer leurs avantages.

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28.10.2008

Homo sapiens contre Cro-magnon

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Autant pour moi après vérification, il y a quelques différences :-)

24.10.2008

motion D

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Troy Davis

portait_de_troy_davis_120_165.gifLe 14 octobre : la Cour Suprême des Etats-Unis refuse d’examiner le recours déposé par Troy Davis : ce recours posait la question de savoir si l’exécution d’un homme présentant de nouvelles preuves de son innocence était constitutionnelle, ou si elle ne constituait pas un traitement cruel, inhumain, et dégradant, contrevenant ainsi à l’article 8 de la Constitution américaine.
Le 15 octobre : le procureur de l’Etat de Georgie ouvre une nouvelle fenêtre d’exécution pour Troy Davis, entre le 27 octobre et le 3 novembre 2008.
Le bureau d'exécution des Peines de l'Etat de Georgie a fixé le 16 octobre la date d'exécution définitive: le 27 octobre à 19h, heure locale ( le 28 à 1 heure du matin heure française)

En 14 mois, c’est la troisième fois qu’une date d’exécution est fixée pour Troy Davis.

Nous appelons toutes les personnes attachées aux valeurs humaines, à la justice, aux droits humains de nous rejoindre.

Nous ne pouvons pas rester spectateur d'une injustice effroyable.

Pétition d'amnesty international :

http://www.amnesty.fr/index.php/agir/campagnes/peine_de_m...

22.10.2008

Lilith

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20.10.2008

Alors j'écoute Mozart

Qu'il est juste pénible de fouler cette terrre deshumanisée, où la vocation première est de trahir les enfants

Au milieu de cette furie mondialiste, j'écoute Mozart et Mozart me parle de cette infinie présence somptueuse, où l'espace d'un instant, les frontières des siècles s'estompent pour ne laisser place qu'à l'essence de la vie. De ses notes qui s'échappent et attrapent le ciel, et plonge le coeur si haut qu'il se satellise. Etre plus léger que l'ennui de cette vie sans idéal

Alors j'écoute Mozart et j'oublie ce misérable animal humain se prenant pour un Dieu, je m'évade de cette prison qu'est devenu notre monde et je voyage dans un imaginaire où le chant d'un oiseau reste eternel, où le regard d'un enfant révèle un trésor précieux, ou les adultes s'élèvent au-delà de leurs vies terrestres...

A mon oncle :-)

16.10.2008

Question de temps

A sa recherche lorsqu'il est perdu, ou en perpétuelle course contre la montre, le temps dépecé tranché en minutes, en secondes et en quelques dixièmes nous manque. En combien de secondes ce nuage passe t'il au-dessus de nos têtes ?
Quel temps pour respirer et compter nos pulsations ? Du voyage aux long cours de nos lettres manuscrites au rythme electronique simultané , le temps s'est rétracté à quelques battements de cils.
Il nous échappe et colle à notre ombre, nous joue des tours et nous soumet à son joug.
L'heure, invention infernale découpe nos actions en productivité, en rendement, en rythme automatique ... et pourtant une heure délicieuse se compte en minute lorsqu'une minute d'ennui se décline en heure, notre rythme intèrieur se révèle tout aussi elastique que la relativité d'Einstein.
Le temps de vivre est-il le même que celui qui nous dit que notre heure est comptée ?
Compte à rebours tueur de contemplation: l'action rivée au chronomètre fonce tout azimut quitte à brasser l'air et paraitre mobile, lorsque la reflexion demande le recul et la distance d'un arrêt spatio-temporel indépendant de ce rythme saccadé .
Etre en mouvement est ce toujours être en correspondance avec le vivant ?
 On ne compte pas le temps qu'il faut pour qu'un fruit mûrisse, quoique...les framboises... ;-)
 Tout le monde court sur cette planète, en retard sur les évènements à venir,  arrivé à un tel paroxysme, que le temps finirait bien par nous le faire payer..un autre temps celui-là rythmé par des saisons affolées par l'impatience urbaine des hommes.
Course en avant, dans un monde ivre d'immédiat, le temps c'est de l'argent: celui du smic horaire comme celui des bourses qui jouent la planète en secondes.
Aliénation délirante d'une humanité qui ne prend du temps que ce qui est compté, monnayé et chiffrable.
Réduits à de la mécanique temporelle, les humains en perdent les sens, les transcendations de l'art comme celui de l'esprit. Devenus machines et rouages dans un système sans but autre que celui de gagner du temps, donc de l'argent pour s'en prendre du bon... avant que n'en sonne les derniers instants!
Chronos dieu muet de notre servitude

Appuyer sur pause

 ( suite d'une conversation avec Pablo ;-)

 

13.10.2008

Parachute doré


podcast

12.10.2008

Sème la tempête et récolte l'ouragan

WASHINGTON (AFP) — Le Fonds monétaire international (FMI) s'est dit prêt samedi à aider les pays victimes de la crise financière, entérinant les orientations adoptées la veille par les grands argentiers du G7 au terme d'une semaine calamiteuse sur les marchés boursiers.

Le FMI doit être prêt à mettre "rapidement" des ressources "substantielles" à la disposition des pays touchés, a affirmé samedi l'instance politique du Fonds, à l'issue d'une réunion à Washington.

"Certains pourraient avoir un problème de liquidités. Le Fonds est là, il a été créé pour cela, et nous sommes prêts à fournir aux différents pays qui le désireraient les liquidités dont ils ont besoin", a expliqué le directeur général du FMI, Dominique Strauss-Kahn, lors d'une conférence de presse.

L'Islande, qui est l'un des pays les plus touchés par la crise et négocie avec la Russie pour obtenir un prêt de 4 milliards d'euros, a nié cette semaine avoir sollicité l'aide du FMI, tout en précisant que c'était une option en tant que membre du Fonds.

Dans un communiqué, l'instance dirigeante du FMI, qui réunit 185 pays, a apporté son soutien au plan d'action en cinq points élaboré vendredi dans la capitale américaine par les ministres des Finances des grands pays industrialisés du G7. Ce plan a pour ambition de débloquer les marchés monétaires, permettre aux banques de lever des capitaux auprès des secteurs public et privé et déverrouiller le marché du crédit immobilier.

La réunion du G7 s'est élargie samedi soir au "G20", en accueillant de grands pays émergents comme l'Afrique du Sud, le Brésil, la Chine et l'Inde. Sans être annoncé, le président américain George W. Bush, qui a participé à cette réunion ministérielle, a reconnu que la crise était venue de son pays. "La thèse selon laquelle il n'y aurait pas eu de contagion ne tient plus. La crise s'étend aux pays émergents", a lancé le ministre brésilien de l'Economie, Guido Mantega dont le pays préside actuellement le G20.

Il a proposé de transformer le G20 en forum pour gérer la crise financière afin de permettre aux pays émergents "de contribuer à la solution". Auparavant, M. Bush et le G7 étaient convenus d'apporter "une réponse sérieuse à l'échelle mondiale" pour combattre la crise. "Chacun d'entre nous reconnaît qu'il s'agit d'une grave crise mondiale et par conséquent elle requiert une réponse sérieuse à l'échelle mondiale", a déclaré M. Bush à la Maison Blanche, à l'issue d'une réunion avec les ministres.

Il faudra des mesures supplémentaires pour rétablir la situation alors que le système financier international se trouve au bord de l'implosion, a reconnu M. Strauss-Kahn. L'instance dirigeante du FMI lui a donné mandat pour tirer les leçons de la crise et recommander des mesures pour rétablir la confiance et la stabilité du système financier d'ici au mois d'avril 2009.

Le plan du G7 n'a pas été accueilli par les experts comme une panacée. "Il n'y a rien là pour calmer les marchés, pas de substance pour y parvenir", a regretté Peter Morici, professeur à l'université du Maryland, parmi d'autres observateurs, après le communiqué final du G7.

A propos de la durée de la crise, Mario Draghi, gouverneur de la Banque d'Italie et président du Forum de stabilité financière, a reconnu que "ce n'est pas quelque chose qu'un coup de baguette magique permet de régler en un instant". "Mais le communiqué du G7 va dans la bonne direction", a-t-il estimé.

Les Européens, qui doivent définir un plan pour mettre en oeuvre les principes du G7, pourraient annoncer du concret dimanche à l'occasion d'une réunion à Paris des chefs d'Etat et de gouvernement de la zone euro (Eurogroupe). Ils pourraient s'accorder sur une entrée plus importante des Etats dans le capital des banques, selon la ministre française de l'Economie, Christine Lagarde.

"Pour l'Europe, les enjeux ne pourraient pas être plus élevés, et il s'agit d'un moment de vérité", a déclaré le Premier ministre britannique, Gordon Brown. Accusée d'avoir fait cavalier seul au début de la crise, en rejetant tout plan de sauvetage global des banques, l'Allemagne semble avoir fait volte-face. Berlin a annoncé vendredi un plan national de soutien au secteur bancaire, proche de celui proposé par Londres. Mme Lagarde a estimé qu'il y aurait "sans doute un débat" à la réunion de l'Eurogroupe sur la possibilité de mettre en oeuvre une garantie des transactions interbancaires dans toute la zone euro.

Samedi, le couple franco-allemand a affiché son unité. "Les analyses de la crise, nous les faisons ensemble. Les conséquences à en tirer (...) font l'objet d'une parfaite identité de vues entre l'Allemagne et la France", a affirmé le président Nicolas Sarkozy, qui recevait la chancelière Angela Merkel.

Les marchés boursiers du Golfe ont débuté leur semaine en forte baisse dimanche, l'index du Dubai Financial Market plongeant de 6%, au lendemain d'une chute équivalente de la bourse saoudienne, à son plus bas depuis quatre ans.

Ni les baisses de taux d'intérêt, ni les opérations massives de soutien aux banques sur fonds publics et les garanties de dépôts décidées par les gouvernements, ni les appels au calme des grands argentiers internationaux n'ont réussi jusqu'ici à endiguer la panique.

Les grandes bourses mondiales ont perdu environ la moitié de leur valeur depuis le début de l'année. Cette semaine, en chutant encore de près de 20%, New York, Londres et Paris ont subi la plus forte perte hebdomadaire de leur histoire.

Le secrétaire américain au Trésor Henry Paulson a envisagé vendredi soir d'utiliser une partie des 700 milliards de dollars débloqués par le Congrès pour prendre des participations directes dans les établissements financiers. Cette recette, employée ces dernières semaines en Europe, représenterait une première aux Etats-Unis depuis le krach de 1929.

L'engagement des grands argentiers et banquiers centraux du G7 d'empêcher toute faillite de banque importante est un message "extrêmement fort", a estimé Mme Lagarde.

Cela devrait permettre d'éviter la disparition d'un géant comme Lehman Brothers, que l'administration Bush avait laissé tomber le 15 septembre, précipitant le krach.

AFP

10.10.2008

Carnaval

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Et Ils mirent leurs petits masques de carnaval, l'air détaché et lointain des êtres non concernés par la vie terrestre
http://pagesperso-orange.fr/cerveau/Autre/Fonctionnement%...

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