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24.07.2008

Fresque à l'école de Minimiel


La vidéo est tres mauvaise,m'enfin cela donne une idée !
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Là c'était hier, je tremble sur mon échelle , les dessins sont en cours de finition et je repasse les dernières couches...

17.07.2008

Contre-propagande

Vu sur le blog d'Alice

12.07.2008

DSK-FMI

Nul ne souffre autant de la flambée des prix des produits de base que les pauvres, qui consacrent au moins la moitié de leurs revenus à l’alimentation. Alors qu’aucun signe de détente des prix des denrées alimentaires et des combustibles n’est en vue, nourrir les plus démunis est à l’évidence la première des priorités actuelles. De nombreux pays pauvres ou à revenu intermédiaire sont aujourd’hui dans une situation critique. Le défi qu’ils doivent relever est aussi le nôtre : assurer leur approvisionnement alimentaire sans remettre en cause les progrès accomplis ces dernières années dans la lutte contre la pauvreté grâce à une accélération de la croissance, à une faible inflation et à une meilleure gestion économique.

L’impact de la hausse du coût de la vie est ressenti partout. Dans les pays développés, on se soucie avant tout du prix du pétrole, qui se négocie maintenant à plus de 135 dollars le baril. Mais dans les pays pauvres ou à revenu intermédiaire, c’est le renchérissement des produits alimentaires qui est au cœur des préoccupations : 40 % de la population des pays en développement est déjà en situation de dénutrition, et ce pourcentage pourrait augmenter rapidement. La hausse des prix mondiaux des produits alimentaires a presque doublé l’an passé, et la situation se détériore. Les pressions sur les balances des paiements sont elles aussi intenses. Si les prix du pétrole restent à leurs niveaux actuels, et si les prix des produits alimentaires continuent d’augmenter, 56 pays à faible revenu risquent de perdre des réserves représentant plus de quinze jours d’importations. C’est donc une pression énorme qui s’exerce sur les pays les plus pauvres.

suite

 

 A moins que quelque chose m'échappe ?

Des fois il perd le sens de nos réalités DSK, je n'approuve pas la méthode et le paradoxe qui en découle, la loi de l'offre et du marché je n'y comprend pas grand chose, mais il  me semble que reste toujours le problème  de notre monde à ne pouvoir s'étendre au-delà de ses limites, ça me laisse perplexe ... Et même si l'augmentation du prix de la nourriture  devient plus alléchant que la fabrication d'agro-carburant ce sera quand même au dépend de gens fragiles et démunis qui de toute manière en raison de l'augmentation des prix ne pourront y accéder.. Il fait un peu trop de pédalo à Washington ...

11.07.2008

Ooo°00ooOO°*#

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08.07.2008

Parfum d'asphalte

 

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Macadam square des années folles *
Ha le temps divin des poubelles pleines
du chant des rats dans les égouts
Les huiles nacrées vautrées sur le bithume
Respire un bon coup : je ne suis que le vent
Qui bruisse dans les rêves étranges
Que l'on fait parfois lorsque on erre
Au fond des ruelles étroites et humides
De la ville inconsciente
Quelques cendres d'enthousiasmes non-nés
De simples touches d'aquarelles
Ombres papillonnantes et souvenirs froissés
Dans une poubelle d'indifférence hautaine

Changement climatique

La population des pays industrialisés a pris des habitudes de vie qui ne seront probablement plus « soutenables » en l’état, à moyen terme. A l’échelle individuelle, les économies d’énergie vont devenir indispensables et impliquer l’acceptation de certains changements d’habitudes : utiliser une voiture de moindre puissance, se passer de la climatisation systématique, recourir plus largement, en zone urbaine, aux réseaux de transports en commun « propres », etc. Comment déclencher la prise de conscience et les changements comportementaux des individus et des dirigeants ?

Les événements susceptibles de le faire sont de deux natures possibles : ceux ayant un impact réel, suffisant pour ébranler les convictions ; ceux symboliques, mais de nature à frapper les esprits grâce à la communication et aux médias.

Dans la première catégorie, vient en premier lieu l’augmentation de certains prix, et d’abord celle du prix de l’énergie qui se diffuse largement et rapidement dans les économies développées. Elle s’amorce déjà et jouera sans doute un rôle décisif dans la prise de conscience du caractère inéluctable de certains changements, y compris à certains niveaux symboliques (la disparition prévisible des véhicules 4 X 4 en zone urbaine du fait d’une interdiction et/ou d’un coût prohibitif). Il est de même très possible que le prix de l’eau augmente à terme fortement, y compris pour les usages agricoles, dans un pays comme la France.

La fréquence, la localisation et l’amplitude exceptionnelle de certains événements météorologiques (cyclones, inondations, sécheresses...) et l’écho médiatique qui leur sera donné, pourraient aussi jouer un rôle pourvu qu’ils apparaissent explicitement liés au réchauffement climatique.

On peut penser aussi à l’impact d’une augmentation significative de l’occurrence de certaines maladies liées à un changement du climat (voir ci-dessus), et à l’aggravation de la vulnérabilité à un tel changement liée à la plus grande promiscuité qu’engendre une urbanisation massive et désordonnée.

Dans la seconde catégorie d’éléments susceptibles de modifier les comportements figurent des événements qui n’ont pas d’impact direct ou immédiat sur notre vie quotidienne, mais que les médias peuvent rendre « apparemment présents » : la réduction de la grande barrière de corail, le recul des glaciers, ou la fonte des glaces des pôles. Leur impact psychologique peut parfois être plus important à terme, que celui d’un événement exceptionnel tangible, mais vite oublié.

On peut aussi se poser la question, voisine, de savoir quels sont les indicateurs scientifiques, économiques et écologiques pertinents dont il faut suivre dorénavant l’évolution et le passage par des valeurs symboliques.

Une mention particulière doit être faite de l’effort de recherche. On ne peut certes tout en attendre. Cependant, les moyens qui lui sont consacrés en ce domaine devront encore croître en intensité. Ceci concerne autant l’énergie, à propos de laquelle l’effort est dès à présent très important, que les autres secteurs (habitat, transports...).

Dans le domaine spécifique de l’énergie, la recherche est active à la fois sur certains sources (nucléaire, hydrogène,...) et plus généralement sur l’amélioration de l’efficacité énergétique. Mais la séquestration du carbone devrait devenir un sujet prioritaire. Des pistes s’ouvrent aussi dans l’habitat (par exemple avec le «bâtiment à énergie positive»).

Quelle responsabilité pour le monde politique ?

Se borner à considérer que l’homme a toujours su s’adapter à de nouvelles conditions pour assurer sa survie, et qu’il suffit donc de faire confiance au progrès scientifique ou au jeu des forces du marché, serait sans doute une attitude peu responsable au vu du caractère global et de l’ampleur potentielle des événements à venir. Certes, l’espèce humaine a montré depuis des millénaires ses capacités d’adaptation, mais souvent au prix de sacrifices considérables à l’échelle individuelle et collective, surtout lorsque les modifications et les contraintes se sont produites sur de très courtes périodes de temps. Il est donc certain qu’on ne peut pas se cantonner à l’attente passive d’une adaptation qui pourrait bien s’accompagner de conséquences catastrophiques.

Par ailleurs, il est vrai, il paraît bien difficile de prévoir aujourd’hui quelle place incombera respectivement à l’échelon national, européen ou mondial dans les prises de décision, et donc quel sera leur degré de cohérence.

• Schématiquement trois types d’attitudes sont possibles et pourraient coexister selon les pays :

• sans contester pour autant la gravité du problème, se borner à atténuer les effets désagréables pesant déjà sur la population, notamment par des mesures fiscales (en jouant par exemple sur la fiscalité de l’essence pour amortir l’augmentation du prix du pétrole). Même si ceci peut être tentant à court terme, une telle politique retarderait simplement. La prise de conscience des décisions à prendre et, en les différant, les rendrait plus coûteuses ;

• laisser au contraire jouer pleinement certains désagréments, notamment les hausses de prix, afin que la pression objective ainsi exercée sur les consommateurs accélère les évolutions de comportement nécessaires ;

• engager un effort de pédagogie annonçant et accompagnant les perturbations inévitables, tout en stimulant, par des mesures diverses et des investissements appropriés, les changements de comportement souhaités. En tout état de cause, ces adaptations seront longues et pourraient conduire à des tensions sociales importantes si elles sont mal contrôlées.

Une évolution climatique importante et aux conséquences encore mal mesurables est inévitable au cours du siècle. Pour qu’elle ne soit ni trop brutale ni douloureuse, un processus graduel doit être amorcé dès maintenant. Il faut à la fois « lutter contre » ce changement, c'est-à-dire s’efforcer d’endiguer le phénomène pour qu’il n’engendre pas un bouleversement insupportable de notre mode de vie, et se préparer à « s’adapter » à des modifications inéluctables de l’environnement. Nous n’y parviendrons que par une prise de conscience collective des risques encourus, et par une volonté partagée de porter une attention constante et soutenue à cet objectif, tant dans les grandes décisions collectives que dans notre vie quotidienne.

source:http://www.changement-climatique.fr/rapport/III-changer-comportements.php

06.07.2008

TektOniK :o) :o) :o)

05.07.2008

Un ami qui vous veut du bien

Pouvoir d'achat vous êtes impatients ? nous aussi ! Traduction nous nous servirons
Vous êtes impatients de gagner plus d'argent grâce à vos heures sups : eux ils travaillent même en dormant !!
Vous êtes impatients d'utiliser votre argent autrement que dans une caution: le problème de logement ne se réduirait qu'à la caution ?
Vous êtes impatients que le job d'étudiant de vos enfants n'augmentent plus vos impôts : A quelle population s'adresse t'on ?
Aujourd'hui chaque heure sup vous rapporte plus. Il faut lire aujourd'hui chaque heure sup nous rapporte plus
Aujourd'hui on ne donne plus qu'un mois de caution au lieu de deux: ça y est il n'y a plus de problème de logement en France , on vous le dit
Aujourd'hui vous bénéficiez d'une exonération supplémentaire sur les revenus de vos enfants étudiants : A quelle population s'adresse t'on ?
C'est mois après mois que nous gagnerons la bataille du pouvoir d'achat : Circulez il n'y a rien à voir!!
Pour le reste il suffit d'aller sur le site mesurespouvoirdachat.gouv.fr, là on trouve un petit bijou d'explication en vidéo sur la justification des 4 millions d'euros utilisés pour ce tapage en  novlangue

01.07.2008

Sarkosy off

Evolution

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