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28.10.2007
Alela Diane
Coup de coeur,
trouvé sur le myspace d'un "spacefriend" :-)
je trouve la voix de cette jeune femme complètement envoutante,
avec trois fois rien de notes bien placées elle envole.
Si Rebelle passe par ici je ne serai pas surprise qu'il aprécie ;-)..
Le clip est étonnant
C'est une bonne surprise d'entendre une voix qui interpelle et qui trouble, on est habitué maintenant aux performances vocales et c'est souvent au détriment de ce petit plus qui fait réellement la différence avec l'industrie musicale d'aujourd'hui, les grosses machines n'aiment pas prendre de risques ce qui enlève toute originalié au tissu musical de notre époque. C'est pour cela que j'aime parcourir myspace qui offre pour l'instant la possibilité aux artistes de se faire entendre au-delà des circuits habituels.
Je ne suis pas particulièrement attirée par le folk, mais elle en a une interprétation profondement séduisante.
Je ne suis pas particulièrement attirée par le folk, mais elle en a une interprétation profondement séduisante.
09:40 Publié dans Musique | Lien permanent | Commentaires (4) | Envoyer cette note


Commentaires
Quand on veut s'inscrire sur myspace, dans la liste des religions, sur le myspace français il y a "scientologue".
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Ecrit par : Véa | 12.11.2007
Oui j'ai vu ... il semble que la scientologie aux usa n'est pas considérée comme une secte.. les différences tiennent à peu de chose entre sectes et religions, mais en l'occurence pour moi la scientologie est une secte.
Ecrit par : catherine | 12.11.2007
C'est vrai qu'i ya quelque choe d'envoutant dans sa chanson !
Ecrit par : Pablo | 15.11.2007
oui en fait j'ai un peu regardé, elle a réalisé son disque il y a trois ans mais a été découverte en France il n'y a pas longtemps.
C'est une bonne surprise d'entendre une voix qui interpelle et qui trouble, on est habitué maintenant aux performances vocales et c'est souvent au détriment de ce petit plus qui fait réellement la différence avec l'industrie musicale d'aujourd'hui, les grosses machines n'aiment pas prendre de risques ce qui enlève toute originalié au tissu musical de notre époque. C'est pour cela que j'aime parcourrir myspace qui offre la possibilité aux artistes de se faire entendre par-dessus les circuits habituels.
Je ne suis pas particulièrement attirée par le folk, mais elle en a une interprétation profondement séduisante.
tiens un article qui parle d'elle:
Vous avez écrit "The Pirate's Gospel" il y a trois ans. A l'époque, vous l'avez sorti en 650 exemplaires et pensiez en rester là. Et vous voilà, aujourd’hui, en train de faire sa promo à Paris…
Le chemin parcouru est incroyable ! Je n’aurais jamais pensé que cet album, que j’ai fait sans un sou et dans le studio de mon père, aurait un public. Mon père, qui est musicien lui aussi, joue et chante sur certains morceaux. C’est vraiment un projet entre un père et sa fille, fait sans être très sérieux, puisqu’on ne pensait pas le diffuser à un large public.
Pouvez-vous retracer le chemin parcouru par votre album pendant ces quelques années ?
Les 650 copies que j’ai faites, je les ai données à des amis et aux gens qui venaient me voir en concert sur la côte ouest des Etats-Unis. J’ai beaucoup joué à Portland, où un petit label s’est intéressé à mon travail. L’album est sorti aux Etats-Unis en octobre 2006, deux ans après avoir été enregistré. A part ça, j’ai donné un exemplaire de mon disque à un londonien qui, en rentrant en Angleterre, l’a passé au label Names records, qui a décidé de sortir l’album en Grande-Bretagne. Mais ce qui a le plus compté, c’est ma page MySpace, qui a permis à des gens des quatre coins du monde de découvrir mes chansons. Et maintenant je voyage en Grande-Bretagne, aux EU, en France. Mon album va aussi sortir en Australie et on parle même du Japon !
Votre disque est plutôt mélancolique. Dans quel état d’esprit étiez-vous à l’époque ?
J’ai écrit toutes les chansons alors que je vivais à San Francisco et que je voyageais en Europe. Lors de ce voyage, j’ai eu envie de repartir à Nevada City, au nord de la Californie, là où je suis née. Mais mes parents avaient divorcé et vendu la maison dans laquelle j’ai grandi. C’était comme si je n’avais plus de chez moi. Voilà pourquoi mes chansons reflètent cette espèce de blues, celui d’une personne sans racines, qui erre çà et là. Ecrire ces chansons a été salvateur, ça m’a permis de donner du sens à tout ça et à ma vie. Et ça a resserré tous les liens qui s’étaient distendus.
Vous venez d’une famille de musiciens…
Mes parents sont tous les deux musiciens. Toute ma vie, je les ai entendus chanter, déambuler avec une guitare dans la cuisine, et jouer de la musique folk traditionnelle. J’ai davantage entendu mes parents chanter que les artistes pop qui passaient sur les ondes à l’époque. J’ai découvert Thriller de Mickael Jackson quand j’étais au collège, des années après tout le monde !
Chanter était donc naturel pour vous ?
J’ai grandi dans la chanson. Je suivais mes parents lors de leurs répétitions, lors de leurs concerts, j’ai vu qu’ils étaient à l’aise sur scène. Mais j’étais hésitante à l’idée de monter seule sur scène et de présenter mes propres chansons. Je n’ai d’ailleurs pas composé avant mes 19 ans. J’ai commencé à écrire des paroles et à jouer de la guitare en même temps. Et un an et demi après, j’avais mon album.
Comment décririez-vous votre musique ?
Le mieux que je puisse dire, c'est que je fais du folk. Je joue de la guitare, mes compositions sont assez simples, parce que c’est tout ce dont je suis capable de jouer pour le moment ! (rires) Et j’ai une voix puissante. Généralement, je joue quelques accords, les répète encore et encore et c’est ma voix qui fait la mélodie, par-dessus eux.
Etes-vous préparée au succès ?
Je n’ai aucune idée de ce qui va se passer. Pour le moment, je voyage beaucoup. Et même si c’est génial, c’est perturbant de ne plus avoir ma petite routine confortable, ma maison nichée au pied des montagnes du Nevada, mon chat, mes broderies, ma tasse de thé… Je suis quelqu’un de très casanier, un peu comme une vieille dame ! (rires). Mais d’un autre côté, je pense qu’il est important que je partage ce que je fais. Et, en plus, je ne me vois pas faire autre chose.
Vous venez de Nevada City, comme une autre chanteuse folk : Joanna Newson. Nevada City, c’est “the place to be” ?
Plein de gens très créatifs habitent là. Probablement parce qu’à la fin des années 70, beaucoup de hippies s’y sont installés et y ont eu des enfants. Je suis de cette génération.
Ecrit par : catherine | 16.11.2007
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